Auto-édition !

extrait de la planche 40 du premier tome des Chroniques d'Arcea

Voilà, ma décision est enfin prise, Les Chroniques d’Arcea et certainement tous mes travaux personnels seront édités en auto-édition. Les démarches ne semblent pas simples, mais j’ai choisi la liberté.

Voilà pas mal de temps maintenant que je vois des témoignages de dessinateurs qui galèrent à être édités, qui ne gagnent pas leur vie, passent des mois à préparer des dossiers qui sont rejetés quand ils ne sont pas tout simplement mis à la poubelle sans être lus. Et pour être payés au final pour un pourcentage parfois insultant. D’avoir été éloignée du milieu de la création pendant quelques années, enfants oblige, je me retrouve à regarder tout ça d’un peu plus loin et je n’aime pas ce que je vois. Et comme dessiner est et reste ma drogue à moi, je me suis dite que quitte à galérer autant que ce soit pour ma pomme et pour des projets qui me tiennent à coeur. Ceux qui ne me donneront pas l’impression que ma passion est devenue un train-train morne et sans saveur.

Maintenant que ma décision est prise, reste que les démarches pour officialiser tout ça ne sont pas simples. Déjà, personne n’a été capable jusqu’à présent de me dire quel statut exact prendre. Je suis artiste indépendante? Je suis auto-entrepreneuse? Je dois séparer mon statut de créatrice et celui d’éditrice? Je trouve tout ça bien compliqué pour justifier que je gagne de l’argent en vendant ce que je crée, que ce soit des bandes-dessinées, des sketchbooks, des posters ou je ne sais quel produit dérivé. Un ébéniste ou un potier ont eu les mêmes galères pour déclarer leur activité?

Il y a quelques jours, j’ai appris que sur Lyon, il y a une association spécialisée là-dedans. Je me dis génial et je les appelle. En sachant que je suis une phobique du téléphone… j’ai déjà mis une demi-heure pour me décider <_< mais passons. J’appelle donc et je tombe sur la voix d’un jeune homme qui m’annonce rapidement que ce n’est pas à moi de prendre mes rendez-vous pour les entretiens d’informations. Pardon? oO  Oui, il semblerait que seuls les bénéficiaires du RSA est droit à ces entretiens. Bien, j’en bénéficie ! Oui, mais c’est à votre référent de prendre les rendez-vous pour vous. Mal de tête qui pointe le bout de son nez.  Ok, en gros, pour savoir mon statut juridique pour pouvoir créer mon propre emploi, je dois attendre mon prochain rendez-vous (mensuel) avec la référente RSA qui me suit pour avoir un autre rendez-vous pour avoir des … informations auprès de vous? Et là, coup de grâce : Non, mais vous pouvez aller sur le site de l’APCE, en attendant, il est bien fait pour avoir toutes infos qu’il vous faut… *soupir* Ok, je me dém**de en gros. Bon, j’en parlerai quand même à ma référente, sait-on jamais… Super, je sais même pas quand je la vois, c’est un courrier qui me donne mon rendez-vous. Ah bah oui, parce qu’il faut savoir que bénéficiaires du RSA, vous n’avez pas de vie ni d’imprévu, donc la date et l’heure des rendez-vous, on vous les impose. Et il est pas recommandé de les rater <_<;

Bon je savais que ça serait pas facile, mais quelque chose me dit que cette partie particulière de l’auto-édition va jouer sérieusement avec mes nerfs. Aller, une petite case de storyboard pour me calmer, ça ira mieux après…

En tout cas, je n’ai plus de remords à travailler sur Les Chroniques d’Arcea et ça, c’est bien. Jusque là, je ne savais pas trop comment j’allais pouvoir les exploiter réellement. Et ne pas savoir à fait que je les mettais en retrait dans mes priorités, travaillant d’avantage sur des commandes qui arrondissaient les fins de mois que sur mon projet, qui ne me rapporte rien, faut bien l’avouer. Je ne compte plus les mois entiers et je n’ai même pas pu y toucher… Mais ça, c’est fini. Et je sais que d’ici cet été, le premier tome sera enfin! bouclé. Et j’ai quelques idées qui devraient vous plaire. Mais là, je n’en dis pas plus, j’attends quelques confirmations, devis, etc.

Enfin voilà, je crois que ce blog va un peu plus servir, il parait que c’est encourageant d’avoir un journal de bord quand on fait de l’auto-édition. Alors on va tenter l’expérience ^^

… Enfin, si quelqu’un un peu calé en juridique passe dans le coin et veux bien m’aider à ne pas me planter, je suis preneuse ^^;

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47 Réponses

  1. Lobelia Keane

    Coucou ! Voilà un petit moment que je suis ton blog et suis admirative de ton travail, donc je me permets de mettre un commentaire tant je me suis retrouvée dans ton article. Je ne suis pas illustratrice, mais je souhaite publier mon propre roman en auto-édition. C’est très compliqué, alors juste un petit mot pour t’apporter tout mon soutien et ma compassion ! xD
    A bientôt !

    26 mars 2011 à 08:23

    • Merci beaucoup, j’espère pouvoir régler ça d’ici cet été. Comme ça je pourrais enfin sortir le premier tome *_*

      26 mars 2011 à 16:30

  2. Techniquement, puisque tu es auteur de BD, tu es artiste-auteur de BD et tu relèves de l’AGESSA ‘sécu des auteurs’, le problème, c’est que pour être à l’Agessa, il faut gagner un minimum annuel (soit une assiette sociale supérieure à 7 893 € en 2009), le site est ici: http://www.agessa.org/getpage_Espace-Auteurs_6,,.html
    Si je ne m’abuse, au-dessous du seuil, on ne considère pas ça comme une activité pro réelle et tu restes au régime où tu es dans la mesure où c’est acceptable au niveau du plafond des revenus. Le mieux serait d’appeler l’AGessa.
    Si tu vas à ton RDV, méfie-toi, la plupart des gens ne connaissent rien au statut des métiers de l’édition, que ce soit les organismes gouvernementaux ou les impôts. Quand j’ai commencé à travaillé, ils ont voulu que je me mette à l’Urssaf (surtout pas!) et tu n’es pas auto-entrepreneur. Tous ces statuts ne te concernent pas et coûtent beaucoup plus cher. La clé: tu es payée en droits d’auteurs et tu es dépendante du code de la propriété intellectuelle.
    Pour les inscriptions à l’Agessa, elles se font souvent plus tard, voire un an après le début de l’activité (tu paies tes cotisations sur les années précédentes) Appelle-les, je pense qu’ils sauront te dire mieux que d’autres que faire si tu n’atteins pas le seuil.

    26 mars 2011 à 08:41

    • En réalité, c’est plus vicieux que ça. Je suis créatrice de BD oui, mais je suis aussi mon propre éditeur. Ce qui fait que si je veux des droits d’auteurs, et donc une affiliation à l’AGESSA, en gros je dois me déclarer comme éditeur (euto-entrepreneur ou Micro-entreprise) et cotiser à ce titre au RSI pour ensuite me payer en temps qu’auteur pour cotiser à nouveau à l’AGESSA <_<; j'avoue que je suis pas très chaude…
      Techniquement, je suis en réalité plus un créateur d'oeuvres artistiques et donc dans la position d'une micro-entreprise dite à bénéfices non commerciaux. Mais je voudrais en être sûre avant de faire les démarches nécessaires <_<

      26 mars 2011 à 21:12

  3. Hello ^___^.
    Je ne peux m’empêcher de te laisser un petit mot pour t’encourager (et il parait que les commentaires rendent un site vivant aussi :p).
    Il fût un temps (lointain) où je m’étais renseignée (il faut dire plus par curiosité que par motivation ^___^’). Seulement depuis, bien des choses ont changé :p.
    Je pense que Angilram t’a donné de bonnes directions à suivre.
    Pour l’auto-édition, il faut non seulement de la motivation, mais du talent et connaitre le milieu de l’édition et de la BD, choses qui ne te font pas défaut apparemment donc on ne peut que te souhaiter d’y arriver 🙂 .
    Tu as choisi de faire une « pause » dans ton parcours (« enfants oblige »), finalement ça t’a peut-être permis de voir tout ça différemment et d’éviter de tomber dans un monde vide et inhumain…La liberté n’a de prix que l’intérêt qu’on lui porte.
    Alors bon vol vers la réussite 😉 .

    26 mars 2011 à 10:47

    • Merci beaucoup ^^ Je suis contente de constater que mon objectif ne passe pas pour farfelu 😛

      26 mars 2011 à 21:14

  4. Julie

    Salut salut ! ^^

    Eh bien je te félicites, tu as bien du courage, ces démarches sont toutes très contraignantes. En tout cas je suis tes travaux depuis un petit moment maintenant, et je suis sûre que tu peux marcher ! Ils sont magnifiques, et j’ai hâte d’acheter ton premier tome !
    Je voulais te donner un ou deux conseils mais je crois que Angilram l’a fait avant moi – par contre si jamais tu as besoin de plus d’information concernant l’édition, n’hésites pas à me demander: je viens de rentrer dans le milieu et j’ai plusieurs contacts qui pourraient t’aider 🙂 !
    Bonne continuation !

    26 mars 2011 à 10:57

    • Ah si tu as des contacts, c’est un imprimeur que je cherche. Si tu as une ou deux adresses, je suis carrément preneuse *_*
      Sinon dans l’absolu, je compte pas mal utiliser le net pour ma promotion et les salons, festivals et autres conventions pour vendre sur stand. je ne suis pas sûre de passer par un distributeur et les librairies. L’avantage de l’auto-édition, c’est que je n’ai pas besoin de vendre autant qu’un éditeur pour être rentable et donc, je peux me passer de tout ça ^^

      26 mars 2011 à 21:18

  5. Alexandra

    Bravo Vyrhelle pour cette courageuse décision ! J’espère que tu trouvera tout le soutien nécessaire pour garder la pêche jusqu’au bout.

    Je comprends ta galère, je suis bénéficiaire depuis peu du CRP (licenciement économique) et j’ai pour projet de me lancer en freelance, c’est la belle galère au niveau des statuts. Heureusement, j’ai de l’aide du Pôle Emploi (le CRP c’est vraiment un système privilégié) et je vais bientôt avoir un conseiller spécialisé dans la création d’entreprise. Je la connais déjà un peu, comme elle est super sympa, j’essaierai de lui poser quelques questions pour toi. On ne sait jamais et ça me rendra moins bête ^^

    En attendant, je te souhaite « bonne chance » pour tout ça et garde la gniak !

    26 mars 2011 à 13:30

    • Tu as de la chance d’avoir à faire à quelqu’un de compétant au Pole Emploi <_< Pour ma part, les rares fois où j'y suis allée, on m'a vivement conseillé d'arrêter le dessin et de trouver un vrai métier… Ça se passe de commentaire <_<
      Par contre, si tu peux avoir quelques infos, ça serait vraiment génial!
      Et pas de souci, j'ai la gniak depuis le début du projet en 2004 et j'ai toujours rien lâché 😛 ça risque pas d'arriver maintenant, j'suis trop accro pour ça 😛

      26 mars 2011 à 21:21

      • Alexandra

        Faut dire que les conseillers Pôle Emploi du réseau classique, leur seul but c’est de caser le chômeur dans un emploi, stable ou non, qui lui plaise ou non, ils s’en moquent royalement tant que ça fait baisser les stats. C’est vraiment moche et ça sert à rien, mais c’est comme ça… Je vais essayer de me renseigner pour toi.

        En tout cas, garder la foi en ton projet et ne pas te décourager, c’est le plus important ! 🙂

        28 mars 2011 à 12:44

        • J’ai toujours la pêche de ce côté-là, aucun souci à se faire 😛

          3 avril 2011 à 00:49

  6. On est pas obligé d’attendre pour voir le conseiller du RSA 😀
    En tout cas, le mien m’a bien dit de ne pas hésiter à prendre contacte avec lui, que ça soit par email ou autre ^^
    Je te souhaite bon courage pour ton projet en tout cas !

    26 mars 2011 à 14:18

    • Ah? Le mien n’a rien dit… Hum, j’ai bien envie de l’appeler lundi. Au moins, je serais fixée ^^

      26 mars 2011 à 21:22

  7. Magali

    Yeah !! Et cette merveilleuse BD verra enfin le jour?!
    Je suis preneuse ! =D
    Je te souhaite beaucoup de courage en tout cas dans tes démarches !
    Surtout ne te démoralise pas !

    26 mars 2011 à 21:54

    • Oui, c’est le but de tout ça. Qu’elle sorte et exactement sous la forme que je veux. Et comme c’est quand même bien parti, le moral est bon ^^

      27 mars 2011 à 14:39

  8. Béryl

    Hello!
    Petit mot pour dire que je suis ravie de voir que le projet des Chroniques d’Arcea se concrétise, même si ça n’a pas l’air évident comme situation.
    Sinon pour les différents statuts juridiques, je suis étudiante en M1 de droit et notre prof de droit fiscal des affaires nous a catégoriquement déconseillé le statut d’auto entrepreneur.
    elle l’a qualifié de piège a con…tribuable, c’est dire ^^.
    les problèmes concernent notamment l’absence d’obligation de tenir une compta écrite, et la situation par rapport a la TVA.
    si tu veux plus de détails, je peux essayer de faire des recherches et de t’informer par deviantart, ou mail (par commentaire ici ça risque d’être un peu long)

    27 mars 2011 à 11:49

    • Ah, alors là, je suis très très intéressée. Perso, j’ai vite vu que le statut d’auto-entrepreneur était très bancal quand il n’est pas franchement louche. Mais ensuite, je ne m’y connais pas assez, malgré les infos que je trouve sur le net pour être sûre de ce qui me correspond. Donc, les moindres infos ne peuvent que m’aider ^^ Donc DA ou mail, le deux me vont très bien. Mon adresse mail est en première page de mon site internet ^^

      27 mars 2011 à 14:46

  9. Bonjour,

    Je suis régulièrement blog et DA. Et vu ton talent, je ne peux que t’encourager à persévérer ! Il suffit d’une personne, qui t’aiguille au bon moment au bon endroit pour que tout se déclenche…. Bon courage !

    Sonia B

    27 mars 2011 à 14:29

    • Merci ^^ J’espère pouvoir trouver cette personne rapidement 😛 histoire de me consacrer entièrement à la BD ensuite et que ça avance enfin correctement ^^

      27 mars 2011 à 14:47

  10. Bonjour

    Je suis le copain de Sandrine que tu connais…

    Je connais bien tout ce que tu veux faire, ça fait 4 ans que je fais ça en activité principale et 10 d’une autre façon.

    Bon. Je vais être très clair, il n’y a pas de « bons » statuts.
    -l’AGESSA s’en tape des AE (auto édité)ce qui est un comble entre nous.
    -Le statut d’auto entrepreneur est bancale, c’est vrai que sur certain points c’est bien, mais attention tu raques bcp après et de diverses façons cachées… Une amie spécialiste de l’AE le conseil à tous les apprentis AE, mais bon…
    -Un autre pote s’est mis entreprise frais réels, le hic tu te dégages pas de salaires ou peu de salaires, sinon ça douille aussi!
    -Moi je me suis mis en profession libérale;tu douilles mais ils prennent en compte ton statut de rsa (à savoir si tu es RSA ou RSA-socle)et te remboursent…parfois! :/
    Bref c’est très compliqué, mais permets moi un avis, tu es douée et c’est vrai que le monde éditorial est VRAIMENT pourri, mais être AE c’est une bataille de tous les jours !
    -Une bataille contre les distributeurs qui soit te prennent pas, soit qui te balancent dans un coin de rayon, celui où personne ne va…
    -Une bataille contre les médias & pros qui te prennent pour de la merde car tu t’auto-édite…
    -Une bataille pour pénétrer dans les petits & grand festivals…et enfin une bataille contre les imprimeurs…pour te dire un album peut prendre 400% selon l’imprimeur…

    Bref, pendant des années je défendais l’AE bec & ongle via mon asso et perso… et je continue à le faire car tu es enfin maitre de tout…mais si c’est pour vivre, tu t’embarques dans une sacrée galère.

    Bon courage et si tu as des questions tu connais mon adresse…

    27 mars 2011 à 19:45

    • Bon, déjà, distribution et média, s’ils ne s’intéressent pas à moi, c’est bien, je compte pas m’intéresser à eux. Le net offre des possibilités autrement plus intéressantes pour moi. Après, pour les imprimeurs, c’est un peu l’impression que me donne les premiers que j’ai rencontrés. Mais j’ai tout mon temps (ou presque) et je compte faire marcher la concurrence. On verra bien jusqu’où je peux les faire descendre ^^
      Après, pour les festivals, pour le moment, je n’ai aucun souci pour avoir un stand à ceux auxquels je veux participer. On verra bien si ça dure. Mais je préfère me battre dans ce sens que contre des éditeurs. Je sais que ça ne sera pas facile, mais je préfère ça que rester comme un pion qu’on balade. Ça doit être dans mon caractère. Et en vivre? Je ne me fais pas d’illusion, je veux au moins que ça ne me coûte rien. Si ça peut arrondir les fins de mois, c’est mieux, mais ça serait vraiment idiot de ma part de croire que ça va marcher assez pour me faire vivre.

      27 mars 2011 à 20:28

    • Bonjour,
      Je me suis mis auto-éditeur et j’ai le code d’activité 5811Z et je m’aperçois que je suis commerçant et non profession libérale , comme vous ?
      Ce statut de prof libérale est interessant car il permet de ne pas payer de cotisations sociales au RSI en cas de revenus inférieurs e à 4670€ . C’est le cas au début lorsqu’il faut payer l’imprimeur et pas un livre n’est vendu !
      Pouvez me dire comment vous avez fait pour etre en prof libérale ?
      Merci d’avance, cordialement
      Bernard Derelle
      Editions BDLM
      metabernard@free.fr

      23 juin 2011 à 06:22

  11. Ben le problème c’est que ça coûte ! Ça coute à la production, ça coute en stockage (t’as une grande cave?), ça coute en publicité et ça coute en frais divers…
    Quant au net, il y a un monde entre cliquer sur un « j’aime » et sortir un billet…

    Etre idiot? moui… pourtant il y en a qui en vivent…mais voila ils impriment à moindre cout et se tape petit salon sur petit salon…et deviennent même petit éditeur pour certain…mais bon c’est idiot de croire en soi et à son travail…

    27 mars 2011 à 21:02

    • Hum, je ne sais pas si ça vient de ma réponse précédente, mais j’ai l’impression que tu crois que je n’ai pas déjà pensé à tout ça.
      Je crois en mon travail, j’essaie juste de ne pas m’emballer trop vite. Ça évite de faire des bêtises idiotes à se gonfler la tête.

      28 mars 2011 à 00:39

  12. Tina-Lorelei

    Hello!!
    En tout cas, pour la promo, moi je suis prête à faire passer les messages dans les librairies que je fréquente!! Et puis, il faut m’en réserver déjà au moins un exemplaire ^^

    Bon courage!!
    Au plaisir.

    27 mars 2011 à 21:02

    • Si ça peut les intéresser. Pourquoi pas? ^^ mais je vais déjà la finir et trouver un bon imprimeur ^^

      28 mars 2011 à 00:40

  13. Aka

    Je pense que cela vaut le coup d’être tenté, difficile personne n’en doute, mais jouable. J’avoue que j’avais essayé de me renseigner, mais c’est vraiment un bazar sans nom la profession auteur de BD et alors auto-éditeur… La seule asso BD que je connaisse est adaBD qui se concentre sur le droits des auteurs BD édités.
    Je me doute que tu le sais déjà, mais pense avant tout à tous ce qui est goodies et qui pourra te rapporter de l’argent, du moins rembourser ce que tu aura sortie pour éditer ta BD. La BD ça reste difficile à vendre pour n’importe qui.
    Mais en tous les cas j’espère arriver à trouver ton stand à la Japan de cette année!
    Je viens de penser, connais-tu manolosanctis? eux aussi ont monté un projet en tant qu’éditeur numérique (qui abouti à des formats papiers) qui a été un vrai casse tête, ils pourraient éventuellement te donner des conseils, sait-on jamais.

    28 mars 2011 à 07:59

    • Je vais déjà voir avec un copain de classe que j’ai revu récemment et qui a de l’expérience dans le domaine; Il est d’accord pour qu’on en parle autour d’une bonne bouffe 😛
      Sinon, pour les goodies, c’est déjà en place. Tirages d’illustrations et sketchbooks sont déjà en place et je cherche l’imprimeur pour des posters et d’autres goodies ( marque pages, badges, et je ne sais pas encore quoi d’autre, je suis toujours à l’affût de nouvelles idée ^^ )
      Mais reste que pour le financement de la BD, j’ai quelque chose de planifié, mais je n’en parlerai que lorsque ça sera plus fixé.
      Quant à Manolosactis? Je verrai si je n’ai pas de réponses ailleurs ^^

      3 avril 2011 à 00:48

  14. aka

    Rien de tel que parler autour d’un bon petit plat! J’espère qu’il pourra t’aider dans ta démarche.
    Aurore Blackcat (si ça te parle ) avait fait des miroirs, une illustration au dos d’un miroir rond, j’avais trouvé ça sympa comme idée. Après faut appâter avec une belle décoration de table pour sortir du lot…j’ai l’impression de me répéter, pas grave!
    Tes dessins feront le reste 😉

    3 avril 2011 à 17:38

    • J’ai déjà fait des conventions par le passé ( et Aurore commençait déjà a être reconnue ;P ). Donc, j’ai quelques notions sur la présentation et le fait d’avoir des produits qui attirent l’oeil. La seule différence, c’est que j’y allais en temps que membre d’une association autour d’un fanzine, alors que là, je viens en solo ^^

      9 avril 2011 à 20:53

  15. lefla

    cafe salé:
    http://forum.cfsl.net/viewtopic.php?f=46&t=65108&hilit=auto+edition+autoedition&start=90

    et pensez à l’autoédition électronique:
    pas de gros besoins financiers pour le lancement , pas de problème logistique imprimeur / envoie par la poste, papiers etc…

    ce sera ma démarche . mais basé en Allemagne, je ne peux vous aider plus avant pour l’aspect juridique et fiscal.
    Bon Courage. c’est un véritable parcours du combattant mais le bonheur est le chemin ^^

    4 avril 2011 à 14:22

    • Merci pour le lien, je vais prendre le temps de lire tout le sujet au complet, ça m’intéresse beaucoup ^^ même si je connais déjà le système d’auto-édition électronique.

      9 avril 2011 à 20:50

  16. Moi aussi, je crois fortement en l’avenir de l’auto-édition en France… car la vague a déjà fait ses preuves ailleurs aux USA (Etats-Unis), au Canada (Québec), par exemple où des best-sellers littéraires ont été les fruits de l’autoédition ont été ! Voir article : En effet, tout le monde écrit ou aimerait le faire. Le monde évolue à grande vitesse et le nombre des livres autoédités a dépassé en 2009, le nombre de livres édités…! Et si le XXIème siècle littéraire se jouait sur le web ? Et si l’auto-édition était la voie la plus intéressante à long terme ? Car il ne faut pas oublier que c’est une vraie démocratisation de l’écriture ! Justement, des personnes qui écrivent, il y en a beaucoup…et les maisons d’éditions qui ont pignon sur rue et qui croient avoir le monopole des publications, depuis 150 ans préfèrent parfois publier des auteurs connus pour ne pas couler ! Tout est basé sur le business ! Nous les petits écrivains de l’ombre, on n’a du mal encore à se faire connaître mais je crois que le XXIème siècle va marquer ce tournant, cette révolution comme cela s’est déroulée pour la musique et même la politique étrangère lorsqu’on regarde le réveil et la révolution des consciences dont a su faire preuve les peuples des autres pays ! Les maisons d’éditions classiques peuvent très bien publier des navets, ça peut arriver car tout est relatif, tout jugement à l’instant T aussi est à relativiser ! Tout n’est qu’une perception relative des choses sur la plan kinesthésique, auditif, visuel, olfactif et gustatif à l’instant T, dans un monde donné et un contexte déterminé…Tout le monde peut se tromper même un comité de lecture averti et serein !!!!! Donc règle numéro 1 : Ne jamais se décourager dans la vie et persévérez dans toute entreprise…pour qu’écrire reste une passion libre et indépendante et que lire un plaisir dicté par le vent de liberté…et non imposé…

    Et puisque nous discutons enfin objectivement sur l’autoédition et sur sa démocratisation certaine, son avenir plausible….. Il se peut qu’en auto-édition, il existe aussi des livres magnifiques ! Non ? D’après vous ce n’est pas possible ? Rien n’est impossible ! Et puis un succès c’est tellement aléatoire, tu peux avoir du succès aujourd’hui et être oublié demain…. l’inverse est aussi vrai…. car tout évolue… rien n’est figé…Voilà ! J’ai sciemment fait le choix de me faire publier par thebookedition.com… pour le moment c’est le plus avantageux et très moderne : C’est écologique (les livres ne sont publiés qu’à la commande), pas de contraintes d’achat (il n’y a pas de stockage de livres, ni d’obligation d’achat pour l’auteur), et intéressant (tu peux avoir jusqu’à 20 à 25 pour 100 du prix de vente au lieu de 1 à 3 pour 100 chez les éditeurs classiques). Par ailleurs, le livre devient visible et accessible via le net…. et cela permet de faire une diffusion qui dépasse les frontières….le livre voyage à travers la toile et comme un phénix renaît de ses cendre, visite les internautes des pays, diversifie encore plus les consciences et fructifie et mondialise la culture générale !
    Je crois foncièrement en l’avenir de l’auto-édition en France ! Le seul problème c’est que les gens ne sont pas tous encore prêts et synchronisés pour acheter les choses via le web ! Moi je préfère largement l’auto-édition et ne compte pas changer d’avis ! J’incite même tous ceux qui écrivent à se renseigner et à se faire connaître…Je crois que les vrais lecteurs et lectrices humanistes et ouverts savent où se situent les vrais talents ! L’auto-édition est la voie royale du XXème siècle! Elle présente de nombreux avantages ! J’ai publié mes deux livres : un roman autobiographique intitulé Année 2043 : Autopsie D’une Mémoire et une monographie culturelle et historique de l’espace insulaire de Nosy-Bé intitulé Nosy-Bé : Âme malgache, Cœur français chez the bookedition et j’en suis même très ravi et satisfait par leur efficacité et leur honnêteté. J’incite fortement tous ceux qui écrivent à mettre en avant leur talent et utiliser l’auto-édition qui j’y crois fortement sera le futur et le XXIème siècle des livres… le XXIème siècle en Littérature se jouera sur le WEB et non dans les rayons des librairies et les livres ne seront plus le monopole d’un échantillon de critiques littéraires …Le XXIème siècle sera celui du succès de l’auto-édition et des écrivains libres et indépendants ! J’ai un exemple à donner à ceux qui haïssent les auteurs et surtout les petits auteurs qui essayent de garder leurs indépendances d’esprit et d’écriture. Au XVIIème siècle, Colbert, Lully et Louis XIV se sont tous acharnés sur la Fontaine et ils se sont tous trompés ! Car par la suite l’auteur des fables a été immortalisé par l’École de la République 2 siècles plus tard ! J’essaye en tant qu’auteur moi aussi de me faire connaître dans la jungle des publications. C’est vrai que Internet reste un bon moyen moderne pour le faire car la preuve c’est que ce soit en bien ou en mal, le livre fait parler de lui ! Nos livres, nous les petits qui sommes encore à l’ombre, nous les avions écrits avec passion, avec imagination et patience…je comprends que cela puisse irriter quelques criticaillons… d’ailleurs je ne sais pas pourquoi..ça irrite…..;je suis conscient qu’un écrivain n’est pas ou n’a pas été tellement reconnu de son vivant…La vrai reconnaissance vient souvent à titre posthume…..Nous connaissons les cas de Stendhal qui avait dit qu’il ne sera connu qu’à partir de 1935 , de Victor Hugo qui a dû essuyé les critiques poignantes d’un Sainte-Beuve (qui au passage était l’amant aussi de sa femme Adèle !), Honoré de Balzac qui a avait ses détracteurs au XIXème siècle ou la Fontaine au XVIIème siècle qui n’avait pour résumer la situation que le soutien des femmes et du peuple et qui était mal aimé du roi de France et du ministre Colbert, ou encore Musset dont le pièces de théâtre n’ont été reconnues qu’après…, parmi les peintres aussi nous pouvons donner des exemples comme Van Gogh ou Monnet, Cézanne, Courbet et Manet..et bien d’autres encore qui ont lutté à contre-courant, et dont les talents n’ont été reconnus justement qu’à titre posthume par des générations qui ont eu un regard plus objectif, Tout est tellement aléatoire ! Tout est tellement relatif ! Et aucune vérité n’est universelle ! La grande révolution littéraire est en marche à travers l’indépendance retrouvée des auteurs et des écrivains ! Les temps changent et les consciences évoluent ! Vive l’auto-édition libre !
    Le XVIème siècle était celui de l’humanisme, le XVIIème siècle celui de la dramaturgie, le XVIIIème siècle celui de la Liberté, le triomphe de la raison et de la philosophie, le XIXème, celui des romans et de la poésie, le XXème celui du progrès exponentiel, le XXIème siècle sera celui de l’autoédition, de la liberté et l’indépendance des écrivains…
    Pour moi le livre va toujours rester l’emblème du savoir. Ce sont les supports qui changent. Les lecteurs liront toujours….et le monde est en train de passer du matériel au virtuel. C’est nouveau pour nous, mais comme chaque génération est transitoire.. Ce ne sera que du passé pour les descendants du XXIème siècle… et XXIIème siècle…L’homme a d’abord écrit sur les parois des grottes, sur des obélisques, sur des tablettes de pierre ou d’argile, sur des os, sur des papyrus et pour finir sur du papier. Le livre est né lorsque le support de l’écriture est devenu léger et portatif…. un peu comme les ordinateurs aujourd’hui….Les ancêtres des livres sont des tablettes en argile. Les parchemins, les feuilles, les bambous, partout dans le monde à travers les différents continents, les différents supports changent mais le savoir est toujours là, il circule et se confond avec d’autres savoirs…et à l’heure de l’autoédition libre et du numérique, nous sommes une génération charnière qui vivons une longue révolution culturelle grâce à Internet !

    5 avril 2011 à 15:28

  17. Courage! Pour avoir ce genre de pbs, je comprend tout à fait ton choix. Mais ca me semble étrange comme prise de tête: normalement ton statue d’auteur te suffit largement pour justifier tes ventes (par contre je ne sais plus si c’est à l’AGESSA ou l’autre, il faut juste se renseigner sur café salé par exemple).

    Haha une phobique du téléphone!! Non mais je me sens moins seule, car j’ai toujours un peu honte de l’avouer ><

    En tout cas courage, ce sera long, cher et galère, mais ça vaudra sans doute le coup, car tu as toute une communauté de fans qui te soutient. Et car ton talent en vaut la peine!

    10 avril 2011 à 03:33

    • Je vais tester le topic sur cafésalé. Je n’y vais plus pour montrer mon boulot, parce que je dois avoir le don pour ne rameuter que des boulets et aucune critique constructive <_< , mais avec un sujet d'auto-édition, ça fonctionnera peut-être mieux. Et je sais qu'il y a des pointures en droits qui pourront peut-être m'aider.
      Ah, le téléphone… J'ai jamais eu honte de l'avouer, c'est une phobie incontrôlable, je vais pas non plus culpabiliser XD Je préfère la combattre 😛

      Sinon, ça sera long, c'est clair. Cher, oui et non, je ne mettrais en jeu que l'argent collecté par des commandes, les ventes en festival ect. Je n'ai pas les moyens de me permettre d'investir l'argent de ma famille. Et je refuse les prêts bancaires par principe. Et pour le moment, l'évolution des choses me donnent raison. Je bosse déjà depuis des années pour rien ou quasiment rien. Alors une année ou deux de plus, je suis plus à ça près. Je veux juste me donner les moyens pour que ça marche assez pour ne plus avoir à envisager un autre boulot à chaque fin de mois difficile.

      10 avril 2011 à 16:45

  18. bonjour

    Avez-vous pensé à fabriquer vous-même vos albums ? C’est la meilleure solution pour éviter trop de frais. Je parle de vrais albums. C’est facile, faisable. Jetez un œil sur mon site. Vous verrez que ma démarche ressemble comme 2 pages à la votre. Je fabrique moi-même tous mes livres pour la jeunesse, de la mise en page, en passant par l’impression, le façonnage. J’ai même édité un manuel technique pour apprendre à faire tout cela, mais faites-moi la grâce de ne pas penser que je vous écris pour en faire la promo !
    Je suis seulement auteur, et je travaille en collaboration avec des illustrateurs ou d’autres, photographes etc. Les démarches ne sont pas si difficiles, et surtout gratuites, sauf si vous déposez une marque auprès de l’INPI, ce qui est mon cas, et vous permet d’avoir un nom d’éditeur très officiel.
    Pour le statut, commencez par chercher sur le site de l’INSEE le code APE qui correspond à votre situation pour obtenir un n° SIRET. Et puis vérifiez si vous habitez soit dans une zone de revitalisation rurale, soit dans une zone de revitalisation urbaine. Les conditions y sont différentes, et particulièrement favorables en ce qui concerne les impots. Oubliez le statut d’autoentrepreneur, les auteurs auto édités n’y ont pas droit.
    Voilà. Je reste à votre disposition. J’aime beaucoup le peu que j’ai vu de votre travail, mais votre démarche vaut la peine d’un coup de pouce amical. Continuez calmement. Le talent finit toujours par être reconnu.

    Autre chose : n’oubliez pas de déposer vos oeuvres, à la SDGDL ou autre, afin d’en garder l’antériorité.

    17 avril 2011 à 10:14

    • Bonjour,
      D’abord, pardon pour la réponse tardive, j’ai un peu négligé mon blog avec le travail que j’ai du abattre depuis plusieurs semaines.

      Sinon, je réalise déjà une partie de ma production moi-même. Mais il est vrai que je me sens pas à la hauteur pour des albums BD en couverture rigide comme je les voudrais. Et pour les démarches, j’ai eu de précieuses infos entre ce billet et maintenant. J’ai donc déjà commencé les démarches. J’ai déjà un numéro SIRET et je suis en train de faire les démarches pour une micro BNC. Il semblerait, de l’expérience d’un auteur auto-édité aussi depuis 2 ans que ce soit le plus adapté à ma situation actuelle.
      Quant au dépot d’oeuvre, je suis en train de faire une demande d’ISBN et donc de dépôt légal.
      En tout cas, merci pour l’aide et si jamais je dis quelque chose d’aberrant sur ce blog, n’hésitez pas à me corriger XD
      Bon été à vous!

      7 août 2011 à 12:03

  19. Turlogh

    N’as tu pas renoncé un peu vite à l’édition classique ?
    Autant publier un roman en auto-édition ne présente pas de difficultés majeurs, hormis les histoires de statut, autant la bande dessinée est un support couteux. Produire un album, avec du papier d’une qualité honorable, coûte très cher et il est difficile d’estimer le nombre d’albums à imprimer. Ensuite, il faut aussi gérer l’épineux problème du circuit de distribution.
    En bref, combien d’albums imprimer, à quel prix et comment les diffuser ? Il y aurait bien les pré-commandes via internet mais ça risque d’être insuffisant.

    Alors, certes, il y a un nombre incalculable d’auteurs qui galèrent dans le monde, très fermé et sans pitié, de la bande dessinée et beaucoup de projets se voient refusés alors qu’ils sont de qualités et ont nécessité des mois de préparation, mais il est indéniable que tu as un talent qui sort du lot et je pense que des éditeurs « sérieux » devraient accepter ton projet. Quant à gagner sa vie dans la bande dessinée, ça dépend bien sûr de l’accueil du public.

    Maintenant, l’auto-édition est peut-être la solution. Quoiqu’il en soit, je te souhaite bon courage et j’espère que ton projet arrivera le plus rapidement possible à son terme et que bientôt de nombreux lecteurs pourront se plonger dans l’univers que tu es en train de créer.

    21 avril 2011 à 09:04

    • J’ai pesé le pour et le contre pendant plusieurs mois avant de me décider. Je ne pense pas avoir renoncé rapidement. Je crois surtout que les témoignages des auteurs que je connais et qui sont édités ne m’encouragent absolument pas à passer par un éditeur. Pour le moment en tout cas.
      Je veux tenter l’aventure seule pour l’instant, et tout va dans le bon sens depuis. Je verrai pour changer d’optique si dans quelques mois je vois que l’auto-édition devient difficile à gérer.

      7 août 2011 à 12:10

  20. Turlogh

    Bonjour,

    Il y a encore un autre statut possible. Je ne sais pas si ça peut te convenir : entrepreneur salarié.
    On entre dans une scoop, une coopérative de travail et d’emploi. On leur verse un pourcentage de son chiffre d’affaires et en contrepartie ils s’occupent de tout ce qui est comptabilité, assurances et autres paperasserie. On est entrepreneur dans la mesure ou on gère seul son activité, et on est également salarié dans la mesure ou l’on reçoit chaque mois un bulletin de salaire de la coopérative. En fonction bien sur du chiffre d’affaires. Il faut donc signer un contrat de travail mais qui peut être d’une ou deux heures par mois. L’avantage c’est qu’on a le statut de salarié, on se libère de toute la paperasserie, on peut bien sur continuer a percevoir le rsa et on peut déduire la tva si l’on fait des achats de nature professionnelle. Et on peut bien sûr quitter la coopérative à tout moment.

    22 avril 2011 à 09:34

    • Alors mon mari m’en a parlé. Je sais qu’il y en a une à côté de chez moi, je vais aller y faire un tour, ne serait-ce que pour être sûr que je rentre dans le cadre des activités qui peuvent passer par ce système.
      Merci de m’y faire penser ^^

      7 août 2011 à 12:13

  21. Bonjour

    Je suis auteur auto éditée depuis 2007. J’écris, j’édite, je fabrique et je vends moi-même mes albums. (J’ai même édité un manuel technique pour ceux qui veulent apprendre à fabriquer les livres à couverture cartonnée). Les démarches ne sont pas si ardues que ça, bien qu’il y ait plein de pièges à éviter. Il faut savoir que l’auto édition n’est pas considérée comme de l’édition par les organismes de l’édition, à commencer par l’Agessa! Ils ne savent pas quoi faire de nous.
    La chose importante à savoir, c’est que ce sont les impôts, mais oui, qui vous fourniront la solution. C’est eux qui sont chargés de nous, vis à vis de l’INSEE, par exemple, pour avoir un numero Siret, A votre disposition pour des précisions sur la marche à suivre.

    Allez courage. La liberté vaut bien qu’on se batte pour elle.

    J’ajoute que je suis toujours à la recherche d’illustrateurs pour des œuvres en collaboration (partage équitable des bénéfices).

    8 décembre 2011 à 09:57

  22. Benoit

    Je lis avec beaucoup d’intérêt tous les post ci-dessus. J’ai une question à vous poser (je m’apprête à éditer un récit de voyage en auto-édition – Projet différent du vôtre mais je pense qu’il y a bien des points de convergence) : comment allez vous faire votre distribution ?
    Et finalement, pour quel statut juridique avez vous opté ?
    Merci

    28 décembre 2011 à 17:33

  23. Paul

    Bonjour

    Et bien – j’espère que votre situation a pu se débloquer.

    Voici un lien d’un imprimeur qui fait de l’autoédition de livre.
    Le gros avantage de l’autoédition est de pouvoir commander de petites quantités – suivant les besoins.
    De 50 à 100 exemplaires.

    http://autres-talents.fr/autoedition/Conseils/Comment-publier-mon-livre–5,53.html

    Pour le statut juridique – commencer par auto-entrepreneur – une fois lancé (je vous le souhaite – vos desseins sont superbes) il vaut mieux s’orienter sur de le micro-entreprise.

    Bon courage en tous cas.

    Paul

    22 août 2012 à 17:41

  24. Lénie

    Bonjour,

    Je découvre par hasard ce blog qui m’interpelle. Ou en êtes-vous à ce jour ?
    Je suis auteure jeunesse mais j’ai du mal à trouver une maison d’édition qui veuille me publier…je pense moi-aussi éditer mes histoires en collaboration avec des illustrateurs. Je réfléchie au statut pour l’instant mais je pense vendre mes livres uniquement sur mon site ou sur Amazon ou autres…
    En tout cas, bon courage !

    Lénie

    11 mai 2013 à 08:38

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